[J127] Cultiver le charisme de son corps subtil

Si nous enlevons tout cet encombrement du mental, la paix resplendira. C’est ce qui obstrue cette paix qui doit être enlevé. Ramana Maharshi.

Pour la plupart d’entre nous, nous passons l’essentiel de notre vie identifiés avec le corps physique ou grossier, celui des activités, des comportements, de la pensée. Puis, il se produit quelque chose (pour moi j’identifie le crack comme la rupture des ligaments croisés – sans raison -) ou on évolue tout simplement, et on commence à prendre conscience du domaine du subtil. On se met à reconnaître son corps énergétique, à être sensible à l’énergie qui émane de certains lieux saints (il faut calmer le mental pour cela), des arbres et de la nature, de l’eau, de la roche, à ressentir l’enveloppe énergétique de son corps subtil. On peut avoir envie de se mettre à pratiquer Qi Gong, Tai Chi, Yoga, on peut commencer à avoir du plaisir à prendre le temps de ressentir. Quelqu’un qui a conscience de son corps subtil commence à manifester de la “présence”, de la densité, et cela peut être un vecteur d’attraction.

Les corps sont les corrélats du quadrant Supérieur gauche (extérieur individuel) des états de conscience (quadrant supérieur droit, intérieur individuel) qui sont cultivés par la méditation. Ainsi la pratique assidue de la méditation devrait s’accompagner tôt ou tard par une ouverture au subtil.

Le corps suivant est le corps causal, qui correspond à l’état méditatif du Témoin “Je ne suis pas mon corps, ni mes émotions, ni mes sensations, ni mes impulsions, ni mes souvenirs, mais je peux les observer”.

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